Respecter une charte graphique, base d’une bonne communication

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La charte graphique est un document de travail indispensable lorsque l’on souhaite communiquer sur une marque ou sur un produit. C’est un outil qui rassemble tout ce qui compose l’identité graphique (que les anglais appellent corporate design) d’un projet et qui sert aussi bien aux salariés d’une entreprise qu’aux prestataires.

couleurs

Les piliers de la charte graphique

Trois éléments s’avèrent fondamentaux. Il s’agit du logotype, des couleurs et des polices. Mais ils ne doivent pas être choisis au hasard. En effet, il faut que ces éléments correspondent non seulement aux valeurs du projet, mais aussi aux activités qui y sont liées. Il faut également qu’ils respectent une certaine symbolique, qu’il faut savoir expliquer et justifier.

Au cœur de la charte graphique, des explications sur ces choix peuvent également figurer pour rappeler à ceux qui pourront l’utiliser l’intérêt de les respecter.

Afin d’anticiper sur les différents formats sur lesquels pourra être déclinée la charte graphique, il convient d’envisager des déclinaisons de couleurs et de donner les valeurs Pantone ainsi que les CMJN et RVB.

 

L’intérêt d’une charte graphique pour un projet

En plus de créer et d’entretenir une identité graphique, la charte permet d’avoir une réelle cohérence entre les supports et de démontrer d’une forme certaine de professionnalisme. En effet, il est important de garantir une image de marque, que ce soit à travers les emailings, les courriers, les flyers, le site web, la communication sur les médias sociaux… Il faut donc veiller à ne pas s’égarer et il est préférable de privilégier certains canaux de communication qui respectent l’homogénéité de l’identité visuelle.

 

Quelques exemples

Pour finir, voici deux exemples qui donnent un aperçu concret de ce à quoi ressemble une charte graphique.

Si vous avez d’autres chartes graphiques en tête, je me ferai un plaisir de les ajouter🙂

Typologie des différentes formes de communication

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Comme on pourrait classifier les différents types de marketing, j’ai voulu faire une typologie (non exhaustive) des formes de communication auxquelles nous pouvons être confrontés dans les métiers en lien avec la communication.

 

La distinction média / hors-média

La première distinction à bien comprendre lorsque l’on cherche à classifier les formes de communication concerne le média et le hors-média,

En effet, la communication peut être média ou hors-média via différents outils ou supports. La communication média se déploie via l’affichage, la presse, la radio, la télévision, le cinéma et internet. Quant à la communication hors-média, elle s’étend grâce aux relations publiques (ou relation avec les publics), les foires et salons, la promotion des ventes, le sponsoring, le marketing direct ou encore les médias sociaux.

Pour résumer :

media/horsmedia

Distinction communication média hors média

 

Les formes les plus courantes

Dans la majorité des cas, on retrouve deux formes principales de communication : externe et interne.

La communication externe se tourne vers les clients, les fournisseurs, les actionnaires éventuels, les investisseurs, les décideurs mais aussi éventuellement vers les journalistes. Elle se divise en deux autres catégories :

  • La communication corporate ou institutionnelle qui a pour vocation de valoriser l’image de l’entreprise
  • La communication marketing ou commerciale qui a pour buts de faire vendre les produits ou services de l’entreprise et de fidéliser les cibles

La communication interne s’adresse aux salariés et sert à faire passer les messages de la direction, à fédérer les salariés ou à développer un sentiment d’appartenance à l’entreprise.

 

Les formes les plus spécifiques

S’il existe de très nombreuses formes de communication, nous allons voir tout particulièrement dans cet article la communication de crise, événementielle, responsable et territoriale.

La communication de crise doit permettre d’anticiper les crises, d’informer les publics concernés, de réagir en temps voulu et de rassurer les différentes parties prenantes. À l’heure des médias sociaux, les crises sont particulièrement craintes par les entreprises qui imaginent qu’elles vont devenir des bad buzz dévastateurs pour leur(s) marques.

5 bons exemples de gestion de crise : http://goo.gl/XbZDAQ

La communication événementielle est un outil de communication hors média basé sur la création d’évènements pour faire la promotion d’un produit, lancer une marque, faire connaitre une entreprise… L’événementiel évolue particulièrement aujourd’hui avec des formats différents, plus innovants et plus spectaculaires. Avant l’événement, il faut prévoir la conception, la communication et l’organisation à mettre en place ; pendant l’événement, il faut penser à l’interaction, la participation des publics ; après l’événement, il est essentiel de mettre en avant le partage, le partage des réactions et la mémorisation.

La communication responsable est une forme de communication qui évalue de façon responsable les conséquences environnementales, sociales et sociétales des moyens qu’elle met en œuvre. L’intérêt est de communiquer différemment sans perdre en efficacité. Il faut également faire attention à ne pas tomber dans le greenwashing qui est le fait d’utiliser à mauvais escient l’argument écologique pour vendre un produit ou un service.

La communication publique ou territoriale concerne l’ensemble des actions de communication menées par les collectivités territoriales. Elle cible à la fois les citoyens, les habitants, les contribuables et elle a pour but de s’approprier les enjeux de ces organismes, notamment la mobilisation des populations, la promotion des missions des collectivités, mais aussi l’attractivité des territoires.

La communication digitale est plus récente, mais pas moins incontournable. Elle consiste à définir une stratégie et à déployer des actions de communication sur le web, sur les médias sociaux, sur les tablettes et sur les mobiles, toujours en visant la promotion et la vente de produits ou service. Elle permet aussi de développer et d’entretenir de manière très efficace la relation client.

 

D’autres définitions que vous souhaiteriez que j’ajoute dans cet article ? Communication 360 ? Communication produit ? N’hésitez pas à donner votre avis ou à faire des propositions !🙂

Dico des réseaux sociaux – Partie 3 : Instagram

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Les réseaux sociaux étant nombreux, il est important de bien les connaitre avant de les utiliser, surtout dans le cadre professionnel. Et il ne faut jamais oublier que chacun a ses propres règles et codes de langages et que ce qui s’applique à l’un, ne convient pas forcément à l’autre.

Pour cette troisième partie du dico des réseaux sociaux après Facebook et Twitter, nous allons nous intéresser à Instagram ! Si la plupart d’entre vous connaissent ce réseau social, peut-être n’êtes-vous pas tous utilisateurs… Cet article pourra donc vous permettre, si vous souhaitez vous lancer, de connaitre les termes employés.

instagram

Quelques infos utiles avant de se lancer

  • Créateur : Kevin Systrom et Michel Mike Krieger (lancé en octobre 2010)
  • Particularité : racheté par Facebook le 10 avril 2012 (pour 1 milliard de $)
  • Utilisateurs en 2013 : 150 millions

À quoi ça sert ?

À poster des photos, retouchées (ou non) avec les filtres Instagram et complétées d’une petite description, composée de texte, d’emojis, de hashtags en nombre…

Les photos que l’on retrouve le plus sur Instagram tournent souvent autour : des chats (#catstagram, #catsofinstagram), des voyages, de la nourriture (#foodporn #foodstagram, #instafood), de la mode #ootd –outfit of the day)…

Comment ça fonctionne ?

Comme sur la majorité des réseaux sociaux, on s’abonne à des comptes et des comptes s’abonnent au nôtre. Ok jusque-là, je ne vous apprends rien.

Pour résumer, l’appli Instagram se découpe en 5 onglets :

  1. La « home », où vous pouvez regarder les photos postées par toutes les personnes auxquelles vous êtes abonné(e).
  2. La page « Explorer » où vous pouvez découvrir les photos populaires sur le réseau social et effectuer une recherche (par nom d’utilisateur ou par hashtag).
  3. L’appareil photo, qui vous permet de prendre une photo/vidéo en direct, ou d’aller en chercher une dans vos album, de lui appliquer éventuellement un filtre, un cadre… et de la poster de manière très simple et intuitive.
  4. La partie « Abonnements/Actualités » qui pourrait s’assimiler respectivement aux actions de vos abonnements et à vos notifications. Tous les commentaires ou likes que vous recevrez sur vos photos/vidéos seront répertoriés dans cette partie.
  5. La partie personnelle, votre profil perso, qui reprend le nombre de photos/vidéos publiées, votre nombre d’abonnés et d’abonnement, une photo de profil, une bio et l’ensemble de vos posts. Dans cette partie, quatre fonctions possibles : les deux premières donnent deux manières de visualiser vos photos/vidéos, la troisième permet la géolocasation de vos posts et la dernière amène aux photos dans lesquelles vous êtes taggués.

Vous suivez ?🙂

Sur chaque post, vous pouvez aimer (via le bouton like ou en faisant un « double-clic » du doigt sur la photo, et commenter les photos/vidéos, marquer des personnes pour qu’elles puissent voir à leur tour la photo…

Les termes qui peuvent surprendre

Lorsque je me suis lancée sur ce réseau (plutôt tardivement) j’ai été très étonnée du nombre de hashtags utilisés. Et si au début, ça a pu me surprendre, aujourd’hui, je trouve ça tout à fait normal et j’en utilise moi-même beaucoup.

Il peut être intéressant de lister quelques mots assez spécifiques à Instagram, à savoir :

–       Igers : désigne les utilisateurs d’Instagram, les instagramers

–       TBT ou Throw Back Thursday : lorsque l’on poste une photo souvenir, sur Instagram, on fait ça le jeudi

–       Latergram : lorsque l’on poste une photo « en retard »

–       Regram : lorsque qu’on reposte une photo de quelqu’un d’autre

À propos des mises à jour

Depuis décembre 2013, Instagram a lancé Instagram Direct, qui permet d’envoyer à une ou plusieurs personnes (maximum 15) du contenu qui restera « personnel ». En tout cas, il restera entre les personnes à qui vous la partagez et n’apparaitra pas dans les photos de votre profil.

Les enjeux pour les marques

Pour les marques, l’intérêt est d’offrir à leurs abonnés un contenu visuel attractif, en rapport avec l’univers habituel auquel ils sont habitués, mais dans lequel les marques peuvent s’offrir plus de liberté. Le but est de générer du trafic et de la visibilité, mais également de mettre en avant la création et la curation de contenu (via des hashtags notamment).

Et si vous êtes une marque, autant prévoir de vous inscrire sur Stati.gram, qui vous permettra de suivre vos statistiques sur le réseau social.

 

Si vous n’étiez pas déjà convaincu de l’intérêt d’Instagram, vous l’êtes désormais ?🙂 Des choses à ajouter ? N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires.

Vous pouvez me retrouver sur Instagram : @chachachanel_

 

Dico des réseaux sociaux – Partie 2 : Facebook

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Les réseaux sociaux étant nombreux, il est important de bien les connaitre avant de les utiliser, surtout dans le cadre professionnel. Et il ne faut jamais oublier que chacun a ses propres règles et codes de langages et que ce qui s’applique à l’un, ne convient pas forcément à l’autre.

Pour cette deuxième partie du dico des réseaux sociaux, nous allons nous intéresser à Facebook ! Ok, vous connaissez tous le plus grand des réseaux sociaux, mais quand même, un rappel de certaines notions peut être intéressant et utile.
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Quelques infos utiles avant de se lancer

  • Créateur : Mark Zuckerberg
  • Utilisateurs mensuels (en 2013) : 1,189 milliard
  • Position : réseau social n°1 dans 127 des 137 pays du monde

Les codes sur Facebook sont plus connus par la majorité des internautes que les codes sur Twitter. Cependant, lorsque l’on communique pour une marque, il est essentiel de maitriser ces règles.

Les règles de l’amitié sur Facebook

Lorsque l’on se connecte sur Facebook, on arrive sur la timeline, qui est le fil d’actualité de tous ce qui est posté par nos amis ou fan pages que l’on suit.

Les amis sont des personnes que l’on connait (ou pas) et qui peuvent suivre et interagir à tous nos posts, participer à nos événements, commenter nos photos…

Et concernant les photos, Facebook permet d’ajouter des tags, qui sont une manière de faire apparaitre nos amis ou nous-même sur des photos lorsqu’ils y apparaissent.

Les groupes et les pages

Les « fan pages » sont des pages que l’on like (ou avec la mention « j’aime »), des marques, des produits, des personnalités… Les groupes sont des cercles fermés de personnes qui sont en contact et échangent sur Facebook.

Les personnes responsables de ces pages, les admins, sont ceux qui gèrent l’activité dans les groupes et sur les pages.

Les « outils » sur le réseau social le plus fréquenté du monde

Le graphe est une recherche graphique qui permet d’élargir les résultats des recherches.

Le télex (ou ticker), en haut à droite sur Facebook, permet de voir en temps réel ce que font les amis (commentaires sur des photos, nouveaux statuts, participation à des événements…).

Sur Facebook on peut également s’abonner à des personnes pour suivre leur fil d’actualités. L’abonnement permet d’entrer en contact avec des personnes qui peuvent vous intéresser, même si vous n’êtes pas amis.

Facebook permet également d’envoyer à ses amis des pokes, via un bouton, ce qui est un moyen d’attirer leur attention.

On peut aussi envoyer des messages privés à un ou plusieurs amis, et créer de véritables conversations, stockés dans votre boite de réception.

Les mises à jour, plus ou moins récentes

Facebook fait régulièrement des mises à jour. Depuis plus d’un an, le profil personnel est aussi appelé journal et présente les actions sur Facebook comme une biographie dans laquelle on peut naviguer (notamment grâce aux années depuis l’inscription sur le réseau social, ou si on l’a renseigné depuis les événements marquants, depuis la naissance). Cette mise à jour a permis d’intégrer un nouveau format de photos, en plus des photos de profil, les photos de couverture (format paysage, tout en haut de chaque profil).

Et récemment (mi-janvier 2014), Facebook a lancé les trending topics… Ça vous dit quelque chose ? Effectivement, pour ceux qui ont un compte Twitter, rien de nouveau ! Pour les autres, ce sont des sujets populaires qui s’affichent en temps réel et qui permettent donc de savoir de quels sujets les utilisateurs du réseau parlent le plus.

Alors, vous pensiez tout savoir, c’était le cas ?🙂

Pourquoi le content marketing est-il essentiel ?

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Qu’est-ce que le content marketing ?

content marketing jus de comm

Le content marketing, ou marketing de contenu, est une stratégie qui consiste à produire du contenu pour mettre en avant l’identité, l’histoire, les valeurs et l’univers d’une marque. Concrètement ? C’est le fait de publier sur le web (site internet, blog, réseaux sociaux) des articles, posts, images, vidéos qui reflètent la marque, avec pour but final, de la promouvoir. C’est un « contenu informatif et non directement commercial ayant pour but d’influencer de façon positive l’intention d’achat ».

C’est une forme de marketing relativement ancienne mais qui prend une nouvelle ampleur depuis l’avènement des réseaux sociaux et du web 2.0. C’est en quelque sorte une continuité du brand content (qui consiste à financer du contenu à partir des informations propres à la marque, avec une visée purement publicitaire), avec plus de subtilité !

À quoi ça sert ?

Le but du marketing de contenu est d’attirer et de fidéliser les clients en créant constamment du contenu de valeur, utile aux clients et prospects. Cette création de contenu doit permettre de changer, ou améliorer le comportement des consommateurs.

Le contenu va permettre aux marques :

  • De présenter leur activité, parfois de manière décalée ou drôle, ce qui peut leur permettre de casser leur image uniquement « publicitaire »
  • De donner des conseils en mettant en scène ses produits ou services
  • D’informer sur les tendances du marché et de mettre en avant le fait qu’elle suit l’actualité et qu’elle cherche à être toujours plus performante
  • D’interagir avec leurs clients et prospects, via les commentaires, réponses aux tweets… pour les inciter à passer à l’acte d’achat, les fidéliser, mais aussi pour répondre à leurs interrogations ou réagir en cas de remarques négatives
  • D’être relativement bien positionné dans les moteurs de recherche (notamment Google, car on sait que le géant du web favorise depuis toujours le contenu de qualité)
  • De créer du buzz à leur échelle (via des vidéos virales, des jeux concours…)

À lire tout cela, ça semble assez génial, non ? Mais alors pourquoi toutes les marques n’adoptent pas cette stratégie ? Fin 2012, une étude estime que seulement 38 % des marques publiaient du content marketing. 2013 a donc été l’année du content marketing puisque ce chiffre grimpe à 86 % pour les professionnels du marketing BtoC et à 91 % pour les professionnels BtoB.

Quels moyens utiliser pour se lancer ?

Les moyens sont nombreux, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut tous les employer. En effet, il est primordial de rester en cohérence avec les activités de l’entreprise.

En voici quelques-uns :

Tout d’abord, le blog permet de se détacher du site institutionnel, peu adapté à recevoir des actualités ou de l’information « chaude ». Le ton employé sur le blog peut être plus proche des consommateurs. On peut facilement y insérer des articles sous forme de tutoriel, pour expliquer comment se servir de tel ou tel produit, mais aussi de montrer leur intérêt, mettre en avant des personnes qui utilisent ces produits. L’incitation à l’achat ne doit pas être trop forte, il faut avant tout montrer la valeur et l’utilité du produit ou service. D’après une étude de Wishpond, un blog génère 67 % de leads supplémentaires…

Ensuite, les publications sur les réseaux sociaux sont des incontournables en matière de content marketing. Autour de communautés, on peut facilement poster des informations texte ET image (oui, quand on sait que les articles avec une image obtiennent 94 % de vues en plus… on se dit qu’il ne faut en aucun cas les négliger !). Ils sont un bon moyen de mettre en avant les informations en relation avec la marque et son secteur d’activité et la facilité d’interaction avec les communautés est très appréciée.

Les études de cas et les infographies sont des formes de contenu appréciées. Argumentées et justifiées, elles sont deviennent des mines d’or en terme de contenu de valeur. Souvent plus partagés que les articles composés uniquement de texte, elles permettent de mettre en image des chiffres ou des actions.

Les interviews et les témoignages : amener l’expertise d’autres professionnels. Cela permet non seulement de se « décentrer » mais aussi de se tourner vers de nouvelles pratiques. Mais aussi les case-studies, qui sont les expériences de clients.

De nombreux autres formats existent, notamment les vidéos, les ebooks, les mini-sites dédiés, les webTV, les fiches conseils, le micro-blogging, les podcasts, les web démo… Cependant, attention à ne pas s’éparpiller. Sans ligne éditoriale cohérente, c’est l’effet inverse qui peut se produire : une communauté qui rejette les informations publiées, qui se désintéresse et qui finit par se séparer définitivement de l’attachement à la marque…

Et ça va nous rapporter quoi ?

Si l’on part du principe que oui le content marketing est essentiel à l’heure actuelle, qu’est-ce qu’on peut en attendre ? Comment peut-on le justifier et en mesurer les retombées ?

  • Une reconnaissance de l’expertise de l’entreprise
  • Des leads supplémentaires (contacts enregistrés auprès de clients potentiels)
  • Une amélioration des relations presse et des relations publiques
  • Du feedback avec les cibles

Ça vaut le coup de se lancer non ?

Sources :

Dico des réseaux sociaux – partie 1 : Twitter

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Les réseaux sociaux étant nombreux, il est important de bien les connaitre avant de les utiliser, surtout dans le cadre professionnel. Et il ne faut jamais oublier que chacun a ses propres règles et codes de langages et que ce qui s’applique à l’un, ne convient pas forcément à l’autre.

Pour cette première partie du Dico des réseaux sociaux, nous allons nous intéresser à Twitter !

langage twitter

Quelques infos utiles avant de se lancer

  • Créateur : Jack Dorsey
  • Utilisateurs mensuels (en 2013) : 231,7 millions
  • Comptes non actifs : 56% (pas un seul tweet depuis leur inscription)

Le vocabulaire Twitter

Sur Twitter, on parle souvent de la twittosphère, c’est-à-dire de l’ensemble des utilisateurs du réseau social. On trouve la timeline (la page d’accueil où tous les tweets s’affichent) et elle est composée de tweets qui sont des messages de maximum 140 caractères.

Sur Twitter, le principe est de s’abonner à des twittos qui parlent de sujets qui nous intéressent, ce sont les following (ou abonnements).

On peut follow (ou s’abonner) à ces personnes et les personnes qui nous suivent sont nos followers (ou abonnés).

Les symboles et termes à connaitre

Les éléments spécifiques à connaitre sur le réseau de micro-blogging sont nombreux et peuvent sembler complexes lorsque l’on se lance sur le réseau social :

@ : pour mentionner une personne, on ajoute un arobase avant le nom du twitto. Exemple : @Jus_de_Comm

# : hashtag ou « mot-dièse » permet de mentionner un sujet. Le hashtag fonctionne comme un mot-clé qui permet de faire des recherches sur les moteurs de recherche. Attention car on voit encore trop de hashtags mal écrits, avec des espaces, des apostrophes, des fautes d’orthographe… qui ne permettront pas de faire de recherches pertinentes ! Exemple : #communitymanagement

RT : le retweet est le fait de republier le message de quelqu’un d’autre, soit directement avec la fonction « retweet » de Twitter, soit en mettant RT puis le tweet que l’on souhaite republier. Exemple : RT @Jus_de_Comm L’excellent buzz de @WestJet pour Noël http://goo.gl/EznEEF !

LT : ou Lasttweet permet de rebondir sur un tweet que l’on a déjà posté, pour inciter à aller voir le tweet précédent.

FF : le Follow Friday (généralement précédé d’un #) permet de mettre en avant un ou plusieurs twittos dont on apprécie les tweets. Exemple : #FF @FannyDep @Camille_Folliot @FionaOTR 3 twittas de Sup de Com !

DM : ce sont les Direct Messages, les messages « privés » de Twitter. L’information envoyée par DM n’est pas visible par tous, seulement par le twitto à qui on l’a envoyée. Pour envoyer un DM, il faut que le destinataire vous suive.

TT : les Trending Topics sont les sujets les plus abordés sur Twitter. En français on parle des « tendances ». Ces sujets changent chaque jour (voire chaque heure) et permettent de savoir de quels sujets la twittosphère parle le plus.

LT : le live tweet consiste à couvrir un évènement en direct (une conférence, une cérémonie, un cours…).

Je n’ai pas beaucoup parlé des hashtags qui sont presque des traditions sur Twitter comme le #jeudiconfession, #throwbackthursday mais ils sont dans la même lignée que le #FF. Ils peuvent étonner lorsque l’on commence à utiliser Twitter, mais ils font ensuite partie du décor🙂.

Pour conclure et pour tester vos connaissances sur Twitter, le @journaldunet propose un petit quizz en 10 questions ici.

À vous de jouer !

Et si vous voyez des éléments que j’aurai pu oublier, n’hésitez pas à me faire la remarque !

Définition, enjeux et actions de la communication interne

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jusdecomm Communication interneLa communication interne est une notion qui englobe l’ensemble des actions de communication à destination du personnel d’une organisation. Elle doit permettre d’obtenir un équilibre informationnel et relationnel et se doit d’accompagner la stratégie de l’entreprise c’est-à-dire le projet à la fois économique, social et financier.

Une stratégie de communication interne est d’autant plus complexe lorsqu’une entreprise comprend un grand nombre de salariés, à des niveaux hiérarchiques variés et dispersés dans différents lieux géographiques. La communication interne peut être un moteur de motivation, d’encouragement des salariés afin d’obtenir  une cohésion sociale et créer une culture d’entreprise forte.

Les enjeux de la communication interne

  • Informer

Dans un premier temps, la communication interne doit permettre d’amener l’ensemble des salariés à un même niveau d’information. En suivant la stratégie générale de l’entreprise, l’équipe chargée de la communication interne doit élaborer un plan de communication et développer différents moyens et supports afin d’apporter ce même niveau d’information à tous.

  • Apporter un message cohérent

Il ne suffit pas d’apporter une information brute qui pourrait intéresser une entité particulière pour communiquer de manière efficiente. Une réelle cohérence doit être mise en place pour que les salariés eux-mêmes, sans forcément connaitre la stratégie et le plan de communication, puissent trouver une logique dans le déroulé des actions. Il est important que l’information, avant d’être diffusée, soit maitrisée par l’équipe chargée de la communication interne pour qu’elle puisse par la suite être comprise par tous.

  • Donner du sens

En parallèle de la cohérence des informations diffusées, il faut développer une réelle logique de communication qui se rapproche au plus près de la stratégie globale de l’entreprise et trouver des moyens et supports qui vont être perçus de la meilleure manière possible par les salariés (le tout en restant dans des limites budgétaires raisonnables !).

La communication interne :

  • Est au service du projet d’entreprise
  • Conseille le management
  • Est un pivot de la mise en commun d’informations

Les actions de la communication interne

Six actions sont essentielles pour réussir sa communication interne :

  • L’écoute (des besoins et des attentes des salariés)
  • La production d’informations (cohérente avec la stratégie de l’entreprise et adaptée à la cible)
  • La distribution (par des canaux adaptés et par des moyens réalisables)
  • L’animation (via des informations dynamiques et intéressantes)
  • Le conseil (sur des questions en lien avec les informations produites, sur les supports…)
  • La planification (dans le temps et dans l’espace)

L’objectif de la communication interne est de s’inscrire dans un dispositif stratégique global. Cependant, il est utopique de penser que la communication interne seule peut suffire à rassembler les salariés et développer un sentiment d’appartenance autour de l’entreprise. Des actions complémentaires permettent de tendre vers un idéal de cohésion sociale et d’appartenance à l’entreprise, notamment les ressources humaines ou l’événementiel interne…